l’excision, un sujet toujours actuel

abdoulaye gnamadio s’entretient avec madame aminata niane coordinatrice de l’ong usu

jeunes,femmes et foncier

Les femmes du fouladou veulent accéder à la terre

Un forum sur l’épineuse question de la gouvernance foncière et en somme la question de l’accès des femmes et des jeunes  à la terre s’est tenu dans un hôtel de la place à Vélingara . Organisé par la plateforme des femmes en Casamance  en partenariat avec l’institut Panos pour l’Afrique de l’Ouest) IPAO . Ce forum avait entre autres objectifs de pousser les femmes et les jeunes à réfléchir sur le thème « Les enjeux de la réforme foncière : quelles propositions et recommandations des femmes et des jeunes de la région de Kolda. Représentants plus de 60 % de la population du Sénégal, les femmes et les jeunes n’ont malheureusement pas accès à la terre.  Aussi la plate forme des femmes a jugé nécessaire  de réunir tous les acteurs concernés et de  porter une réflexion critique pour un renversement de la tendance. Rochy Fall présidente de la plate forme des femmes explique les tenants et les aboutissants de ce forum « Nous nous sommes réunis aujourd’hui, pour débattre de la question de l’accès des femmes et des jeunes  à la terre, nous savons que la loi est claire sur la question, mais en réalité les femmes éprouvent d’énormes difficultés pour trouver des terres. C’est pourquoi, nous avons tenu cette rencontre pour essayer d’inverser la tendance » A –t- elle fait savoir. Selon Libasse Hanne chargé des projets gouvernance à

L’IPAO , le forum a permis aux jeunes et aux femmes de savoir par quelle voie passer pour disposer de terre « La volonté d’accès de  femmes et des jeunes à la terre est très manifeste dans le fouladou .Nous avons trouvé des femmes et des jeunes qui sont conscients de leurs droits , mais qui ne savaient pas par quelle porte passer pour accéder à la terre . Mais après des discussions approfondies, les femmes et les jeunes sont maintenant  outillés et ragaillardis du rôle qui leur incombe pour aller revendiquer leur droit par rapport à la gouvernance en cours dans ce pays. » A –t-il dit Avant d’ajouter « Nous sommes dans une région de paradoxe, une région aux vastes étendues de terre, bien arrosée et  des terres fertiles. On ne comprend pas pourquoi les femmes et les jeunes qui représentent plus de 60% de la population ne parviennent même pas à contrôler 20 % des ressources foncières. C’est un paradoxe c’est une aberration, il faut que la prochaine réforme en cours puisse en tenir compte »

les mêmes lamentations, les mêmes causes !

Le Fouladou dit « NON » aux mariages d’enfants et aux grossesses précoces

 

Les populations koldoises ont marché à l’unisson ce dimanche 14 juin pour dire « Non » aux mariages et grossesses précoces. Cette randonnée organisée en prélude à la célébration de la journée de l’enfant africain est une initiative de l’Ambassade du Canada au Sénégal en partenariat avec l’UNFPA, World Vision, l’ONG La Lumière, ENDA entre autres.

« Tous contre les mariages d’enfants et les grossesses », « STOP ! Je suis trop jeune pour le mariage ». Ce sont les principaux messages lancés par les acteurs de la protection de l’enfance à l’occasion de cette marche de sensibilisation. Ces acteurs de rappeler une étude réalisée en 2012 par l’UNFPA qui révèle que « Le Sénégal possède l’un des taux les plus élevés de prévalence du mariage des enfants dans le monde. C’est dans la région de Kolda que la prévalence est la plus élevée avec 68% ».

C’est pourquoi le Canada a fait de l’élimination du mariage d’enfants, du mariage précoce et forcé une priorité en matière de politique étrangère et de développement. Ainsi, Madame Paméla Greenwell, conseillère politique à l’ambassade du Canada au Sénégal, dans son allocution prononcée devant le Gouverneur de Région, à appeler à plus d’engagement des acteurs pour venir à bout de ce problème qui continue de bafouer les droits des enfants et des femmes, notamment dans la région de Kolda.

Le Gouverneur Al Hassan Sall embouche la même trompette. Le chef de l’exécutif régional a, à son tour, inviter l’ensemble des forces vives de la région à ne ménager aucun effort pour protéger davantage les enfants afin de faire d’eux demain des agents aptes à contribuer à l’effort national de développement.

mais où sont les pères et mères! la case des initiés( koyang) a disparu!

La mairie de Diaobé, victime d’Ebola

C’est la dèche dans les caisses de la mairie de Diaobé. La fermeture de son marché hebdomadaire pour raison d’Ebola est passée par là. Actuellement, le maire évalue le manque à gagner à plus d’un million par mois. « Nos recettes sont passées de trois millions environ à moins de deux millions », a indiqué Moussa Diao joint par téléphone.
Cette asphyxie financière causée par Ebola n’a pas épargné les commerçants du Fouladou qui ont hâte de la réouverture de ce marché sous régional pour démarrer leurs activités. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, « l’huile de palme et le poisson sec jadis fournis par le marché Diaobé commencent à devenir rares dans les grands centres urbains », a constaté M Diao.

AMPHI DE RENTREE UNIVERSITAIRE AU FOULADOU

AMPHI DE RENTREE A KOLDA : LES NOUVEAUX ETUDIANTS DE L UVS

Les 140 étudiants koldois nouvellement orientés à l’Université Virtuelle du Sénégal viennent de tenir leur amphi de rentrée pour le compte de l’année universitaire 2014/2015. Cette rencontre tenue au conseil départemental de Kolda a permis de « préparer les étudiants sur l’enseignement en ligne et de les informer sur leur carrière », a indiqué Ahmed Ndiaye, techno pédagogue à l’UVS. A l’en croire, le problème d’ordinateurs et des clés de connexion auquel la promotion précédente était confrontée, est aujourd’hui dépassé, rassure M Ndiaye.

Toutefois, les étudiants n’ont pas manqué d’exprimer leurs inquiétudes par rapport à ce type d’enseignement étant donné que certains d’entre eux n’ont jamais manipulé l’ordinateur. En réponse à cette préoccupation, « les responsables de l’UVS s’engagent à leur offrir une formation présentielle à l’ENO » avant le démarrage des cours.

Etat civil une difficulté au fouladou

S’enregistrer à l’état civil est un réel probleme dans la zone.Déclaration tardive ou non conformité des prénoms des parents sont toujours là.A paroumba le 1er adjoint au maire exige pour limiter cela les pieces des parents à la déclaration.

ECOLE et EBOLA

la rentrée des classes 2014.2015 commence sous la tension Ebola et un hivernage qui se prolonge encore au S-E. Les  écoles sont envahies par des herbes et les abris provisoires attendent les récoltes de mil  pour récupérer les tiges en en faire des salles de classes. Donc « ubbi tey , jang tey » ne sera pas possible dans lamajorité des écoles du Fouladou

Par rapport à l’épidémie du virus à EBOLA, les autorités académiques ont pris les devants en formant et sensibilisant les enseignants.

Vélingara :

Les enseignants invités à intégrer la prévention contre Ebola à l’école

L’adjoint à l’inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) de Vélingara (sud), Laye Kama Diaouné, invite les enseignants de cette circonscription éducative à intégrer les leçons de prévention contre Ebola dans les enseignements-apprentissages.

”Le virus Ebola est assimilable à du feu en brousse qui ravage tout sur son passage. Nous estimons que si les mesures de prévention sont renforcées partout, nous arriverons à l’éviter dans notre sensible région”, a-t-il dit à l’APS. ”A l’image de ce qu’ l’on fait avec les leçons de vie sur le paludisme, le choléra, la tuberculose et d’autres maladies transmissibles, je pense qu’il faut que les enseignants intègrent dans les enseignements-apprentissages des mesures de prévention contre le virus Ebola”, a suggéré Laye Kama Diaouné, soulignant que cela devra ”se faire de concert avec les autorités sanitaires” et les parents d’élèves.

D’ailleurs, l’inspecteur d’académie de Kolda avait publié le 19 septembre dernier une correspondance invitant toute la communauté éducative à mettre en place dans chaque établissement scolaire un système de veille et d’alerte précoces pour la prévention du virus Ebola. ”Nous estimons que c’est une bonne chose”, a commenté Laye Kama Diaouné, rappelant le rôle que doivent jouer les comités de gestion des écoles (CGE) qui, selon lui, ”doivent prendre à bras le corps la question de la sensibilisation et de la prévention contre le virus Ebola”. ”Pour cela, a-t-il estimé, il faut former les enseignants sur des modules de prévention”.

TABASKI ET MOBILITE: le fouladou à l’épreuve

Passer la tabaski au village ou au terroir est le choix de nombreux pères de famille, histoire de se ressourcer. mais le terroir ou le village est lointain,et il faut payer le prix de la tracasserie liée au transport interurbain !

Vélingara :

Les enseignants invités à intégrer la prévention contre Ebola à l’école

L’adjoint à l’inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) de Vélingara (sud), Laye Kama Diaouné, invite les enseignants de cette circonscription éducative à intégrer les leçons de prévention contre Ebola dans les enseignements-apprentissages.

”Le virus Ebola est assimilable à du feu en brousse qui ravage tout sur son passage. Nous estimons que si les mesures de prévention sont renforcées partout, nous arriverons à l’éviter dans notre sensible région”, a-t-il dit à l’APS. ”A l’image de ce qu’ l’on fait avec les leçons de vie sur le paludisme, le choléra, la tuberculose et d’autres maladies transmissibles, je pense qu’il faut que les enseignants intègrent dans les enseignements-apprentissages des mesures de prévention contre le virus Ebola”, a suggéré Laye Kama Diaouné, soulignant que cela devra ”se faire de concert avec les autorités sanitaires” et les parents d’élèves.

D’ailleurs, l’inspecteur d’académie de Kolda avait publié le 19 septembre dernier une correspondance invitant toute la communauté éducative à mettre en place dans chaque établissement scolaire un système de veille et d’alerte précoces pour la prévention du virus Ebola. ”Nous estimons que c’est une bonne chose”, a commenté Laye Kama Diaouné, rappelant le rôle que doivent jouer les comités de gestion des écoles (CGE) qui, selon lui, ”doivent prendre à bras le corps la question de la sensibilisation et de la prévention contre le virus Ebola”. ”Pour cela, a-t-il estimé, il faut former les enseignants sur des modules de prévention”.

Installation des nouveaux élus au Fouladou : Moussa Baldé élu à la tête du département

Le processus de mise en place des nouvelles équipes issues du scrutin locale du 29 juin dernier se poursuit. Avec comme premier constat le renouvellement du personnel politique au Fouladou et l’irruption de jeunes cadres dans le champ mouvant de la politique. Vont-ils relever les différents défis d’une zone dotée naturellement, mais encore très pauvre. Présentation des nouveaux élus.
L’équipe du conseil départemental de Kolda a été installée, le bureau élu est conduit par le professeur Moussa Baldé aussi DG de la SODAGRI et responsable du réseau des universitaire de l’APR. Il est secondé par Alseybi Ba du PS et Sana Kandé ingénieur de son état et responsable de l’APR. La député Tahibou Baldé et Coumba Baldé sont les secrétaires élues. Le nouveau patron du département a promis de travailler en équipe pour s’occuper des problèmes de Kolda. Il appelle tous les conseillers de se mettre au travail pour l’intérêt des citoyens.
Pour le département de Médina Yéro foulah c’est Moussa Sabaly qui a été élu à la tête du conseil départemental. Le président des coton-culteurs du pays et haut conseiller de la République a en charge le département le plus mal loti en infrastructures et le plus enclavé du pays.
Toutes ces deux collectivités locales sont dirigées par la coalition BBY. L’installation des maires se poursuit à Médina Elhadji où Ousmane Mballo a été élu, Médina Chérif c’est un autre professeur à l’UCAD Mamadou Gano qui a été élu. A Dialambéré Bouna Koita cadre de l’APr a été élu.