Plus de 1700 militaires africains et occidentaux formés à Dakar, début janvier

Plus de 1700 militaires venant de 19 pays européens et nord-américains vont participer, début février 2016, à une formation commune avec des soldats de 14 nations africaines, dans le cadre de l’exercice militaire international FLINTLOCK 2016.
 »Plus de 1700 militaires sont attendus cette année, pour une formation axée sur le partage d’information, les communications, les premiers secours, la logistique et les affaires civiles. De plus des sessions sur les opérations maritimes et fluviales, et de quartier général seront dispensées », explique un communiqué de l’ambassade américaine au Sénégal.
Du 13 au 18 décembre 2015, des dizaines de planificateurs militaires d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Europe se sont réunis pour préparer Flintlock 2016, le plus grand exercice de Forces d’opérations spéciales en Afrique.
Début février 2016, des unités militaires sénégalaises vont accueillir des Forces d’opérations spéciales de plus de 19 pays européens et nord-américains pour une formation commune avec des soldats de 14 nations africaines.
Le texte souligne que cet engagement militaire américain dans cet exercice est mené par AFRICOM, le commandement militaire américain pour l’Afrique.
‘’La formation sera axée sur l’accroissement de la coopération militaire dans la région et se déroulera dans plusieurs endroits, dont la base d’entraînement de Thiès. D’autres antennes de formation supplémentaires seront situées à Podor, Bakel, et Saint-Louis ainsi que sur des sites de formation mauritaniens, la Mauritanie recevant avec le Sénégal, cet exercice », ajoute le communiqué.
Il souligne que les activités de formation de Flintlock visent à accroître la sureté et la sécurité en Afrique de l’Ouest, la promotion de l’échange multilatéral des informations et le développement de l’interopérabilité entre les nations participantes. Flintlock est un exercice de formation annuel et a été tenu l’année dernière au Tchad.
‘’Celui de cette année devrait être le plus grand exercice Flintlock jamais organisé pour la formation militaire coopérative. Le Sénégal accueillera pour la troisième fois cet exercice Flintlock, après 2005 et 2011 », conclut le communiqué.

Au moins 12 orpailleurs tués dans un éboulement en Guinée

La plupart de victimes étaient des femmes, rapportent de témoins et un responsable administratif. Elles ont tuées dans un éboulement dans une mine d’or désaffectée dans le nord-est de la Guinée.
L‘accident s’est produit le 13 décembre quand l’effondrement d’une galerie dans le village de Bouré Nafadji, dans la région aurifère de Siguiri, a surpris des orpailleurs, a expliqué Moussa Magassouba.
Il a dit être sorti des galeries pour fumer une cigarette avant d’entendre « un grand bruit qui ressemblait à un grondement de tonnerre avant que le trou ne se referme (sur) nos amis restés coincés à l’intérieur ».
« Le drame s’est produit au moment où tous les exploitants artisanaux étaient sur le point de quitter le site », a affirmé à Namissata Foinké, précisant avoir perdu son mari dans ce drame qui a fait selon elle douze morts.
Le nombre de personnes tuées est de 13, dont une majorité de femmes, a indiqué Aliou Guissé, sous-préfet de Kintinian, dont dépend Bouré Nafadji.
L’accident a en outre fait plusieurs blessés qui ont été évacués dans des hôpitaux et cliniques de la région.
La mine d’or, située à 40 km de Siguiri, capitale de la région, est exploitée depuis des décennies par des clandestins, a dit un ancien ministre des Mines sous couvert de l’anonymat.
« Nous avons toujours chassé à l’aide de la police et de la gendarmerie les clandestins mais à chaque fois ils reviennent sur le site », a affirmé M. Guissé.
Ce sont « des hommes et des femmes venus des villages voisins » qui exploitaient cette « mine abandonnée par les autochtones à cause de sa dangerosité », a indiqué Mamadi Oularé, un habitant de Bouré Nafadji, témoin du drame.
Cet accident survient alors qu’un conflit oppose depuis plusieurs semaines les autorités à la population de Kintinian, menacée d’expulsion sur un site aurifère appartenant officiellement à la société Anglo Gold Ashanti de Guinée (SAG).
Une dizaine de personnes avaient été blessées le 5 décembre dans des heurts entre habitants de Kintinian et forces de l’ordre.
Malgré la richesse de son sous-sol en bauxite, or, diamant et minerai de fer, plus de la moitié de la population de Guinée vit sous le seuil de pauvreté, avec moins d’un euro par jour, selon l’ONU.

LE SÉNÉGAL ÉLIGIBLE À UN DEUXIÈME COMPACT MCC (MÉDIAS)

L’administration américaine a pris la décision d’accorder un nouveau ‘’Compact’’ au Sénégal dans le cadre du Millenium challenge corporation (MCC), a appris, le quotidien national ‘’Le Soleil’’ dans son édition de jeudi.
« Le président Macky Sall a été informé de la bonne nouvelle, mercredi, tard dans la soirée, alors qu’il était en pleine réunion de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest(CEDEAO) à Abuja », écrit « Le Soleil », au sujet de ce programme don du peuple américain.
« Le Sénégal négocierait avec la partie américaine les secteurs qui seront éligibles. Présentement, l’énergie et la santé sont les deux domaines importants non encore pris en compte. (…). Il est vraisemblable que le gouvernement sur les instructions du président Macky Sall saura orienter ces ressources vers des secteurs en phase avec le Plan Sénégal émergent(PSE) », croit savoir le quotidien.
« Le Millenium challenge corporation (MCC) est un programme d’appui bilatéral instauré aux Etats-Unis et se décline en dons du peuple américain aux pays éligibles. Il a été initié en 2002 sous le régime du président Georges Bush et a été opérationnel en 2004 », précise le journal.
La même source rappelle que les « critères de sélection » au nombre de 17 sont sévères.
« Les 17 critères de sélection sont sériés en trois grandes catégories : les progrès dans la bonne gouvernance et la promotion de la justice, les investissements sociaux et le développement de l’économie et de la libre entreprise », détaille-t-on dans le journal.
Le premier programme Compact a porté sur des secteurs prioritaires comme les infrastructures et le social.
La première phase du Compact MCC qui a été déclinée en programme Millénium challenge account (MCA), entre 2004 et septembre 2015 a financé une vingtaine de projets visant à accélérer la croissance pour réduire la pauvreté.
D’un montant global de 270 milliards de francs CFA, le premier Compact du MCA a impacté sur plus d’un million de personnes bénéficiaires, soit environ 138.000 ménages.

RÉCEPTION D’ENGRAIS DESTINÉ AUX PRODUCTEURS, VENDREDI

Le ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural reçoit, ce vendredi, du gouvernement japonais, 8249 tonnes d’urée (engrais) destinées aux producteurs pour la prochaine campagne agricole 2016, annonce un communiqué transmis à l’APS.
La cérémonie de remise du don aura lieu au port de Dakar en présence du Secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural et de l’Ambassadeur du Japon au Sénégal

Bousculade à la Mecque : liste des 5 cas de décès sénégalais confirmés

Les autorités ont publié la liste des cinq morts Sénégalais lors de la bousculade à Mouna.
-Ibrahima Badiane, né le 10 mars 1970 à Lamarane, convoyé par l’agence Al Houda, identifié le 26 septembre 2015

– Diama Ndiaye née le 01 janvier 1947 à Zguinchor, convoyée par l’Agence de Mouhadjririne Wal Ansar, identifiée le 27 septembre 2015

– Maimouna Samba Tall, née le 12 avril 1950 à Agnam Thiodaye, convoyée par l’agence Albarka, identifiée le 27 septembre 2015

– Ababacar Fall né le 08 septembre 1943 à HUE, convoyé par l’agence Albarka, identifié le 27 septembre 2015

– Mariam Diallo née le 31 décembre 1945 à Golléré, convoyée par l’agence Albarka, identifiée le 27 septembre 2015

Le bilan de la bousculade de Mouna s’est alourdi à 769 morts et 934 blessés, a annoncé ce samedi le ministre saoudien de la Santé, Khalid al Falih, lors d’une conférence de presse.
37 Sénégalais portés disparus, les recherches se poursuivent

asc kawral de fass pahté kandé un exemple de citoyenneté

un bel exemple de citoyenneté a été montré par l asc kawral de fass pathé kandé qui apres avoir organisé des cours de vacances;sont allés assainir la mairie de kandiaye et enfin toutes les ruelles du village;l ecole et planté des arbres.
selon bori kandé si chacun faisait ce geste l etat pourrait soutenir tout le monde.
entretien

Apres sa prise de service: le sous prefet de pakour à rencontrer les differents responsables de l arrondissement


Le sous préfet depakour a rencontré les différents responsables de son arrondissement pour leur dire comment il compte travailler
Abdoulaye kharma est avec Bocar sall

Rencontre avec les Eleves et etudiants de la commune de kandiaye

Les eleves et etudiants de la commune de kandiaye ont envisagé rencontrer leurs freres restés sur place et les parents. objectif aider le conseil à recouvrer les différentes taxes.
ils ont fait une grande rencontre à fass pathé kandé.
Daouda DIAO .BARO BALDE ET BOULI BOIRO SONT EN ENTRETIEN AVEC TEWDUFM

BASSIN DE L ANAMBE:les producteurs pour le suivi

Suivant avec vigueur les instructions du Chef de l’Etat Macky Sall lors de sa visite à Anambé par à rapport à l’initiative d’atteindre l’autosuffisance en Riz d’ici 2017 , le gouverneur de la région de Kolda a effectué dans ce cadre une deuxieme visite dans le Bassin .Les phases de réhabilitations bouclées, l’exploitation malgré les quelques difficultés notées laisse un constat encourageant. Alhassane Sall gouverneur de la région de Kolda l’a fait savoir à l’issue de sa 2e tournée du suivi . Selon lui, le problème d’insuffisance de matériels sera bientôt un mauvais souvenir, la région de Kolda sera dotée de tracteurs renforçant du coup l’existant et traduisant ainsi la volonté du chef de l’Etat d’équiper les producteurs pour l’atteinte de l’autosuffisance en riz.

Plus de 3500 ha exploités par les producteurs sous l’aile de la SODAGRI : une première fois dans son histoire.

Suivons ce reportage de Abdoulaye Gnamadio

Plaidoyer pour l’élimination des mutilations génitales féminines

Diverses organisations de la société civile appuyées par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, ont engagé un processus de plaidoyer à travers la mise en œuvre d’un projet régional dénommé ‘’BanFGM : pour l’élimination des mutilations génitales féminines’’.
Le Comité Interafricain sur les pratiques traditionnelles (CIAF), ‘’No peace Without Justice’’ (NPWJ), l’Association des juristes sénégalaises, FemnetSénégal, la Palabre vont mettre en œuvre ce projet pour ‘’renforcer les efforts et veiller à l’application de la loi interdisant les mutilations génitales féminines’’, a expliqué Diatou Cissé Coulibaly, modératrice de la rencontre de lancement du projet tenue mardi à Dakar.

Il s’agit ‘’d’inciter l’Etat du Sénégal à la mise en œuvre de la Résolution 69/150 de l’Assemblée générale des Nations unies interdisant les MGF dans le monde en vue d’une application effective de la loi votée par l’Assemblée nationale en janvier 1999’’, a t –elle ajouté.

En effet, elle a rappelé que depuis 1999 l’Etat s’est doté d’une législation interdisant les mutilations génitales féminines, conformément à ses engagements internationaux dans ce domaine.

Aujourd’hui, il s’avère important d’intensifier les efforts menés par l’ensemble des acteurs afin d’atteindre l’objectif de la ‘’Tolérance Zéro aux MGF’’, selon les organisations de la société civile.

La rencontre qui a réuni les acteurs impliqués dans la lutte contre les MGF vise à informer les autorités nationales sur la nécessité d’application de la résolution et de proposer des mécanismes adéquats au niveau national pour le respect de la loi 99-05.

Les participants vont ainsi suggérer des solutions de renforcement des stratégies favorables à la dynamique de transformation sociale en perspective de l’élimination des MGF en conformité avec la résolution des Nations Unies, selon les termes de référence de la rencontre.

A la fin des travaux, des déclarations d’engagement du gouvernement et des partenaires au développement seront adoptées et rendues publiques au cours de la prochaine rencontre régionale prévue dans le cadre du projet déroulé également au Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Mauritanie, Niger.